Ad Vitam Eternam…

Car, de mon point de vue, tout est éternel. Je m’explique, il faut intégrer à toute action et à tout raisonnement une question de temps, de temps qui passe. Si on part de ce concept, alors rien ne peut changer : Aujourd’hui à 7h15 Jérôme a mangé des céréales…et ça pour l’éternité ! Même dans 2000 ans cette affirmation sera toujours juste.

Donc maintenant reprenons, si tout est éternel alors l’amour est éternel et de part ce fait la tristesse aussi.  Il faut quand même laisser l’amour et la tristesse de côté…bien que très commun comme sentiments je les placerais plutôt au rayon des concepts. Par contre l’attachement…ça c’est purement psychique, impossible à empêcher, destructeur, constructif mais alors…éternel ou pas ?

Malheureusement non ! Pas du tout éternel. Un jour je suis attaché à cette personne, cet ami et le lendemain plus du tout. Pas de notion de temps dans cet éternel là, l’attachement s’alimente tous les jours.

Je suis triste et peiné que ça se passe comme ça…vraiment !

Bref :)

5 réponses vers “Ad Vitam Eternam…”

  1. mlleflou a dit :

    (k)

  2. étonnant mais presque évident ce qui est écrit ici et les coms que je croise!!!
    la lucidité est souvent violente mais bon….

  3. Et bah voilà je préfère le peper qui dit des choses du genre que quand il est forcé de parler de caverne, de moule roumaine ou j’en passe….
    Mais si on part de ton raisonnement l’attachement est éternel tout comme tes céréales à un moment donné.. ;)
    Bonne journée

  4. choy a dit :

    Grosse pute il ne tient qu’à toi de venir à la maison, tu devais pas revenir pour d’autres soirées cinéma ? ah mais j’ai vu que toi aussi t’avais compensé tes ptites couilles avec une grosse téloche ! Bon je retourne bosser.

  5. Je relis ce texte dans tous les sens et je suis moi aussi peinée que ça se passe comme ça,mais l’attachement est un truc vital,brutal mais qui fait mal.Il faut l’alimenté régulièrement et en ce moment,je bosse tellement que je ne vois plus mes amis et ils commencent tous à m’échapper.Ce constat me fait mal,pourtant je persiste à croire que ces passages à vide permettent de faire le tri entre nos “vrais” amis ou “amours”,si du moins on crois (à deux c’est nécessaire!) que cela est possible.Avec les “vrais”,on devrait normalement sentir un manque.
    Mais le fait est qu’on a tous des phases qui ne sont pas forcément en adéquations avec celles de son entourage,même si on partage beaucoup de choses avec eux.Tantôt envie de grosses virées arrosées avec un max de potes,tantôt envie de s’arracher loin et seul pour se retrouver un peu,réfléchir au sens de sa vie….Là je me sens seul et bien avec moi même,envie de voir personne et contente de relire des trucs que je comprends d’un tout autre sens ce soir par exemple…

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